Le mandala, cette figure tibétaine, géométrique, colorée et symboliquement complexe, est réutilisé régulièrement dans l’art contemporain ou moderne de manières très diverses.
Cette forme, qui fascine et trouve ses origines dans le tantra et le bouddhisme, avait déjà été reprise dans les labyrinthes et les rosaces des cathédrales du christianisme médiéval. Carl Jung en a dessiné dès 1916 et les concevait comme une « expression du soi ». Toutes les époques se sont approprié cet objet.
V&D part à la découverte et vous propose un dossier de réflexion mettant en perspective un évènement à Saint-Merry. Des moines de l’Université tantrique de Gyütö y ont réalisé un mandala de sable en juin 2011.
Et si les œuvres de Cézanne ou Pollock étaient des mandalas sans le nom ?

